Joyeux Noël, Pierre!

Pouvoir te sourire, sans plus souffrir, c’est de l’ordre du rêve, du mirage.

Le puits de souffrance, où je me trempe parfois, est toujours si profond et si rance! Epines de douleur à l’infini, marteau de malheur pour mon esprit!

Quelquefois, on se voit. Même si c’est fini!

Je voudrais que tu puisses, toujours, être fier de moi, mon petit trésor sur pattes!

Facebooktwitter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *