Merci, la fée!

Quand elle se met à chanter,
La grande Mehluzinn Lafée,
Sa langue, elle la fait claquer,
Pour, justement, s’en-rythmer.

Quand elle se met à chanter,
La gente fée-mehluzée,
Elle joue du phare, à ses pieds,
Pour mieux nous oxygéner.

Quand elle se met à chanter,
Comme mitraillent les fées,
Elle n’a que des mots ouatés
Qui servent à réconforter.

Quand elle se met à chanter,
La douce fée-mehluzée,
C’est un soleil irradié
Qui, au micro, est penché!

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