Un nœud de sorcière sur le fronton de l’étable, avec un fer à cheval et deux médailles à vaches d’années consécutives. L’odeur de la paille en poussière, des toiles d’araignée, l’air non respiré. Un système électrique vétuste, un râteau et un balai, une pelle, un joug dans le râtelier. Quelque part dans un coin, une momie entourée de sa peau, probablement un rat. Au grenier, l’odeur est plus âcre, de la poussière et du foin, des pelotes d’oiseau nocturne, rien d’autre …
Il restait un peu de brume au fond de l’impasse Au matin la couleur des murs gris gris gris, gris Noir, gris souris. Ça sentait le réséda, le pigeon Un cageot contenait des pommes de terre. Un Arrosoir sous la gouttière. Il faisait un peu frais Il restait un peu de brume au fond de l’impasse
À cette époque, on essuyait une tempête. J’étais le Capitaine et, mes matelots, c’était pas des brillants cerveaux, à part peut-être le Second. Il se colle derrière moi, « Mon Capitaine, libre à vous de secouer ces glaviots! » Je lâche la barre; il s’en empare. On s’en est bien tirés et de la tempête et des idiots. L’autre fois, c’était tantôt, que je sors du tableau, sans raisons précises. « Je sais pas quand ça va; mais, je sais quand ça va pas et je regarde toujours l’heure des églises. » Ce sont les mots du Second, aujourd’hui Capitaine.
La fraîcheur qui entoure mon être est bousculée par un petit vent docile. Le silence est déjà là. Dans un coin de ma fenêtre, un oiseau dort, tranquille. La course de la feuille morte et le glas du milan dans le ciel s’inscrivent dans le marbre, et, le silence devient complet!