Qu’est-ce que tu disais?

Ce que tu viens de jacter,
C’est un pet pendant l’orage,
Un aéroport déserté,
Un vélo qui roule sur la plage!
En bref, une incongruité.

Tu médisais quoi, déjà?
Et sur qui, cette fois?
Un peu trop copié-collé
Et un peu trop réchauffé!

Ce que tu viens de causer,
C’est un discours de ménage,
Quand des cons parlent à la télé.
Un coup de fouet, quand t’es pas sage!
En bref, une insanité.

Tu médis aussi sur moi
Qui veux trop nuancer.
Oh mais, s’il te plaît, tais-toi.
T’es un con, format complet!

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Derrière le masque!



Le pouvoir, c’est l’argent.
On en a plus qu’assez.
Continuons, cependant,
A bien l’accumuler!

Un gentil testament,
Porte-feuille camouflet,
Comme un geste élégant,
De qui veut nous enfler!

Donne bien tout à maman
Et ne va rien garder.
Nous ne sommes pas des gens,
A savoir partager!

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Le grand feu d’artifice!



Le grand feu d’artifice
Nous prend, comme des Alice!
Au grand bal des complices,
Pas de place aux novices!

Si on revisitait
Un grand champ de bataille.
Si on se revoyait
Tous les traits de mitraille?

La lumière et le bruit
Nous coucheraient, meurtris.
La douleur et la peur
Y mettraient une odeur!

Artifices d’ artificier,
Amoureux du détail.
Belles, la grandeur du boucher,
Le cou de la volaille!

Lumière et artifices,
Triomphe et puis supplice!
Dégâts collatéraux,
Ils puent bien trop, ces mots!

Le grand feu d’artifice
Nous prend, comme des Alice!
Un dernier tour de piste,
Au revoir, les artistes!

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On va régler ça, au gros sel!


Quels sont ces monstres de rue,
Qui peuvent t’avoir tant battu?
Qu’est-ce qu’ils ont fait à ton cul,
Pour t’avoir autant vaincu?

C’est encore ces gosses de riches,
Qui chassent les gueux, dans la rue.
Mais, qu’ont-ils fait à tes miches,
Pour que tu sois tant perclus?

Je vais chercher mon fusil,
Avec les balles pour les miches,
Et des balles pour les pourris.
Gros sel pour leurs chiens-complices!

Je vais prendre mon fusil
Et leur tirer dans les miches.
Ils vont courir vers leurs niches,
Bouffer leurs merdeux délices!

Je réponds à des sévices.
Je réponds à un abus.
Je leur renverrai leur vice,
En leur tirant dans le cul!

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A l’ère du Monsieur!


A l’ère du Monsieur,
On se gausse des gueux.
A l’ère du Docteur,
On joue avec la peur.

A l’ère du Monsieur,
On les casse comme des œufs!
A l’ère du Menteur,
On pense s’en sortir vainqueurs.

A l’ère du Monsieur,
On joue avec le feu!
A l’ère du Docteur,
On s’enfonce dans la peur!

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Monsieur le…

Vous dîtes consentir à débattre avec moi.
Monsieur le…, vous êtes bien gentil, de bon aloi.

Après y avoir réfléchi, j’ai compris
Qu’avec quelques mots précis, tout sera dit :
On ne discute pas avec son prédateur.
Je vous combattrai jusqu’à ma dernière heure!

Vous écouter, je n’y vois pas d’intérêt.
Ceci, Monsieur le…, avec tout mon respect.

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Sans amour!

Sans amour,
Je serai sans amour, ce soir.
Sans la chaleur de l’amour, ce soir.
Sans chaleur et sans espoir!

Sans amour,
Je vous tourne le dos, ce soir.
Sans alter ego, sans espoir,
Je vais me noyer dans le noir.

Sans amour
Sans amour et sans moi!


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L’Abstraque!

As-tu joué à l’Abstraque, au moins une fois, dans ta vie?

Que comptes-tu faire à ta proie?
Il y a toujours un glaireux pour encaisser ça.


La règle de l’Abstraque, c’est : On fait ce qu’on a dit!

Lance la traque et régale-toi!
On te donne le glaireux. On le paie pour ça.

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Saturnin n’en a cure!

Saturnin,
Ce sombre crétin,
Ne croit que ce qui lui convient.

Saturnin
Se bat, comme un chien,
Pour une part du gros butin.

Saturnin,
Sans douter de rien,
Reste, encore un peu, sur sa faim.

Saturnin,
En vrai galérien,
Croit qu’il n’y a pas de demain.

Saturnin,
En bon cabotin,
Espère endormir les péquins.

Saturnin
Oublie, qu’en chemin,
Il s’est comporté en crétin.

Saturnin
S’en va vers sa fin,
S’en avoir regardé plus loin!

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