Ecoute-le, d’abord!


Celui-là, il est bavard,
Ce qu’il peut en raconter!
Il faudrait voir le nectar,
Dont il arrose ses pieds.

C’est une espèce de traînard,
Comme est un handicapé.
Celui-là, il est buvard.
Mais il sait aussi chanter.

Celui-là, il est bizarre,
A vouloir le statufier.
Ecoute-le! C’est bien plus tard
Que tu pourras l’autopsier.

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Que des tranches de coup d’œil!


Que des tranches de coup d’œil,
Sur un monde qui joue de la flûte.
Pas une ride au cercueil,
Avant que de faire la culbute!

Que des mémos pour œil,
Ce n’est pas que ça me rebute.
A ne voir que d’un oeil,
On se tue bien et on s’ampute.

Quoi de beau, pour cet œil,
Alors que l’on part en culbute?
La queue d’un écureuil,
Cette joie qui te persécute!

Que des tranches de coup d’œil,
Sur un monde qui joue de la flûte.
Je suis dur de la feuille
Et ma maison, c’est une hutte!

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Présentement!


Présentement,
J’ai, par moments,
Le sentiment
D’être, vraiment,
Au chaud de liens vagues.

Chaleur des gens,
Embrassements,
On vaut autant.
On est vraiment,
Océan avant vague!

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Fallen angels and broken wings!

Fallen angels, fallen angels.
Pluie de météorites, à midi.
Broken wings, broken wings,
C’est une histoire, ça aussi.

Fallen angels, fallen angels.
Juste une photo de paparazzi.
Broken wings, broken wings.
Pour aide, tu as le mépris!

Fallen angels and broken wings
Et ce, de l’aube et jusqu’à la nuit.
Fallen angels and broken wings
Ne s’effondrent plus, que par ici!

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Et je crois!


Et je crois que je ris,
Alors que je transpire.
Et je crois que je crie,
En un dernier expire.

Et je crois que je bois,
Le Beau et le respire.
Et je crois que j’ai foi
Et que ça veut sortir.

Et je crois que je plie,
Difficile à détruire.
Et je crois que je vis,
Refuser de m’enfuir!

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On n’a qu’une vie!


C’est une vie de fantôme
Qu’on a juxtaposée.
Une vie sans atomes,
Servant à s’accrocher.

C’est une vie de chenille,
A métamorphoser.
Si le temps est tranquille,
Qu’on arrose ses pieds.

C’est une vie de cloporte,
Aux dents mal agencées,
Qui fait toujours en sorte
De tomber sur son nez.

C’est une vie de mouette,
En train de patauger,
Dedans des eaux pas nettes
Et peu oxygénées.

C’est une vie de potiche,
A se défenestrer.
C’est la vie d’une biche,
Dont on rabote les pieds.

C’est une vie funeste,
A trop se rigoler.
Une vie où l’on peste,
Mais qu’on veut adorer.

Et cette vie ultime,
Dont tu as hérité,
Elle a ça de sublime :
Tu peux en profiter!

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Si c’est vrai que je boite!


Si c’est vrai que je boite,
Je peux encore marcher.
C’est pas ma hanche droite
Qui va me commander.

Dans ma chemise étroite,
Je me suis raréfié.
Ma bedaine n’est plus plate,
Merci la gravité!

Si je suis fait aux pattes,
Je peux encore bouger.
De mes narines étroites,
Je sens le vent d’été.

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Que la joie vous inonde!



La joie, c’est comme un oscar que l’on prime.
Qui se grime de toi et te secoue les racines.

La joie, c’est comme un cachet d’aspirine,
Qui soigne ta tête de bois et évacue la déprime.

La joie, c’est un ressort que l’on comprime,
Qui saute de toi à moi, en fée à ballerines.

La joie, c’est la lumière qui illumine,
Met le temps aux abois et balance toute la frime.

Ma joie, s’il faut en mots que je l’exprime,
C’est mon bonheur de toi, tes yeux qui s’illuminent!

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De mon ombre-complice!


Mon ombre se glisse
Entre les voiles
D’un songe d’araignée.

De là, elle déplisse
Plates étoiles
Pour tout faire briller.

En papillon lisse,
Pris à la toile,
Se décorceter.

Retour à l’abscisse,
Brille son poil.
Et s’y attacher!

Crier en complices,
Sous les étoiles
Et se recomposer!

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