Quelqu’un t’a contrarié?

Il est tout crabouilli, par terre.
Tu t’en sers pour paillassonner.
Elle est pendue à la patère,
Elle a du mal à poumonner.

Le chien, la tête dans son derrière,
Ne peut plus que s’intraboyer.
Oh, le chat ne fait plus son fier,
Tu l’as assis sur un balai.

Oh mon dieu, qu’est-ce que tu vas faire,
Si tu peux attraper bébé?
J’appelle immédiatement ta mère,
Il n’y a qu’elle qui peut t’arrêter!

Est-ce que quelqu’un t’aurait contrarié?

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Comme il court, le petit!



Un chaton emmerde, sans raison,
Un vieux chat, dans la cuisine.
Le vieux chat sort de la maison,

Suit une odeur de sardines.

Le mouflet le colle à la raie
Et l’emmerde, tant qu’il lui plaît.
Et il ne se méfie jamais,
Comme seul un gamin ferait!

Le vieux chat saisit l’occasion
Et lui colle une grande tartine.
« Ça suffit. Rentre à la maison,
Ne chie pas dans la cuisine! »


Le petit part, comme un avion,
Son petit cœur en déroute.
Dans sa folle course vers la maison,
Il pédale dans la choucroute!

Ça y est, je suis dans la maison.
Filons vite dans la cuisine!

Je me cache sous le paillasson?
Plutôt là, dans la bassine!

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Comment c’est, après?



Dîtes, dans ce trou béant
Où on va tous tomber,
Est-ce qu’il y a, vraiment,
Une façon d’exister?

Non, ça ne me dit rien
De cesser d’exister.
Non, pas dans un tournant,
Pas avant l’arrivée!

Dîtes, dans ce trou béant
Où je vais me glisser,
Est-ce qu’il y a, vraiment,
Une autre partie à jouer?

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Au chat qui pisse!


Quand tu veux te faire un vice,
Alors tu vas chez Alice,
La matrone du Chat qui pisse!

Là, tu veux une chaude-pisse,
Alors tu vas chez Alice
Et puis tu demandes Silice!

Quand tu veux te faire un vice,
Tu retournes chez Alice,
La maquerelle du Chat qui pisse!

Alice te dit, voix complice,
« Attends, pour revoir Silice
Que ton corps se guérisse! »

Quand tu veux te faire un vice,
Alors tu vas chez Alice,
La matrone du Chat qui pisse!

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Rester dans la danse!


Un, deux, trois, un.
Enfin, tu viens!
Un, deux, trois, six.
Ton tour de piste!
Un, deux, trois, clac.
La première claque!

Un, deux, trois, neuf.
C’est mort, dans l’œuf!
Un, deux, trois, non.
Sans moi, c’est non!
Un, deux, trois, huit.
J’ai comme une fuite!

Un, deux, trois, six.
Plus rien n’existe!
Un, deux, trois, rien.
Qu’est-ce qu’on est bien!
Un, deux, trois, sept.
L’affaire est faite!

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Nenni, non!


Nenni, non, non, non!
Tu dis toujours non.
Oh mais si, si, si!
Tu n’dis jamais oui.

Parfois, non puis oui.
Tu hésites aussi!
Après oui suit non.
Tu dis toujours non!

Nenni, non, non, non!
Tu dis toujours non.
Oh mais si, si, si!
Tu n’dis jamais oui.

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Dis-moi!

Oh, mais dis-moi, seigneur!
Pourquoi je suis si con?
Faux, lâche, vil et menteur,
Si loin de la maison.

Oh, mais dis-moi, seigneur!
Comment être un homme bon
Et digne d’être des leurs?

Connaître la compassion!

Vouloir avoir bon coeur
Est comme une solution.
Alors, écoute, du cœur,
Ce que dit ta raison.

Oblitérer tes peurs
Et penser guérison.
Partager ton bonheur
Avec tous, sans raison!

Parler avec ton cœur,
Écouter sans passion!
Puis, t’y mettre sur l’heure
Et ignorer les cons!

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J’ai des mots pour toi!

Toi, tu veux des mots qui puissent te faire sortir de ta routine!

Souvent, j’ai entendu ces mots, rencontrés dans des voix serines.
On les cherche, ils nous arrivent, du fond d’une belle voix-sourdine.

Alors, je te le dis, primo, quitte ton fort-alamo, va sourire à la voisine.
Deuxio, écoute ta voix et tes mots. Et laisse tomber, avec l’aspirine!

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Un jour sans fin!



Je me rends au boulot,
J’ai encore sommeil.
Je fais bien le gros dos,
Pour gagner ma paie.

Je m’extirpe du boulot
Et le monde est merveille!
Une sieste sur le dos,
Je nage dans le ciel.

Après la sieste, boulot!
Je vais voir mes abeilles.
Je couche deux ou trois mots
Qui me semblent essentiels.

Je mange et fais dodo
Et c’est toujours pareil.
Tout repart à zéro.
C’est comme une vie d’abeille!

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