Je me suis déplacé une arête!



Je me suis déplacé une arête
Et j’ai mal, c’est pas permis!

Et quand je me déchaise,
J’ai tout l’air d’une chaise.
Et même si ça va mieux,
J’ai toujours l’air d’un vieux.


Je suis un désossé des arêtes.
Je crois, c’est une lombalgie!

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Oui, mon gars, tout à fait!


Je vais me faire du mal,
A force de la fermer.
Mais, ce gars, c’est une cale,
On peut pas mieux trouver.

Je vais me faire faucille
Et puis le découper.
Ce gars, c’est trop une bille.
C’est assez, la moitié.

Avec un vrai recul,
Je peux pas l’encadrer.
S’il revient, je l’encule.
Faut pas exagérer!

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On est des rois civils!


Ma maison à moi, c’est une île bien tranquille.
Je crois qu’elle flotte, je mévois, dedans un port de ville.
Sur leurs coquilles de noix, mes voisins de ville
Font, tous, un peu comme moi, sur une eau immobile.
Et on se côtoie, quand s’accostent nos îles.
Sinon, on reste chez soi, où la vie est facile.
Et s’il faut vivre au pas, rester bien docile,
Dans nos îles, nous, on est rois. On est des rois civils…

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Je me sens concerné!


Nos ailes de papillons se rétractent.
Enfin, nous pouvons marcher.

Je sais que je vais faire ce choix
Et puis le regretter.
Je m’en fous, car, quand je te vois,
Je me sens concerné.

Je sais que je vais faire ce choix
Et puis m’y engager.
Je m’en fous, car je suis comme ça,
Je ne peux pas changer.

Et, un jour, nos ailes se contractent.
On peut, de nouveau, voler!

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Dans le miracle d’écrire!

J’essaie d’écrire poétique, je cherche la musique enchantée…

Avant, je ne savais pas dire.
Alors, je criais mon absence.
Maintenant, je peux écrire
Et je sais me dire, en silence.

Lors, dans le miracle d’écrire,
D’articuler ce que je pense,
Se trouve le goût des sourires,
De vous qui êtes ma ressemblance.

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Tu peux…



Tu peux vivre debout,
Dans un rêve formidable.
Et finir à genoux,
Dans un recoin macabre.

Planter un ou deux choux,
Dans une terre arable.
Et te rompre le cou,
Sur le tranchant d’un sabre.

Combattre les tabous
Et devenir notable.
Te séparer de tout,
Te répandre en palabres.


Tu peux…

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C’est comme j’te dise!


Comment je dise,
Pour tu comprends?
L’histoire est grise,
C’était avant.

C’est comme j’te dise,
Mais pas autant.
L’heure est précise,
Mais pas le temps.

Quoi qu’on en dise,
C’était pourtant.
Quand je te dise,
C’est quoi t’entends?

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Je te parle comme à toi!


Je te parle comme à toi,
Car tu es l’un des miens.
Si l’histoire finira,
Elle recommmence bien.

Je te parle comme à toi
Et c’est déjà demain.
Si je te parle comme ça,
C’est que j’attends mon train.

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