Have a breath!

Calme-toi et respire,
Respire pour te calmer.
Calme-toi et respire.
Alors tout va changer!


Mais, vois-tu, ton inspire
Ne va pas t’inspirer.
Car c’est par ton expire
Que tu peux exister!

Calme-toi et respire,
Respire pour te calmer.
Calme-toi et respire.
C’est toi qui va changer!

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J’ai la tête aux labours!


Ce sont des rais de mémoire,
Dans une tête labourée
Pour que des graines d’espoir
Viennent s’y déposer.

Un peu de l’effet-miroir,
Mais rien de dénaturé.
Avec un vague désespoir,
Devant nos rêves mort-nés.

Ce sont les bonds de l’espoir
Qui nous font tant sursauter.
Alors que, dans la nuit noire,
On voit tout s’achever.

Pour revoir germer l’espoir,
Il faut se faire jardinier.
Le voisin a un semoir,
Il va venir m’aider.

Pourquoi ai-je parlé du noir?
On est en pleine journée.
Comment se porte l’espoir?
Il est en train de pousser!

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On sort du même moule!


Ton cerveau suit des chemins tortueux.
Le mien veut arrêter de penser.
Viens, je ne suis pas un lépreux.
Tu peux t’asseoir à côté!

Mais non, tu n’es pas, non plus, un lépreux.
Je sais aussi m’auto-torturer.
Disons plutôt qu’on est chanceux,
De nous être rencontrés!

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La tache de Grâce!


Je crois vraiment que je n’ai rien à me conquérir.
Parfois, par moments, la grâce, je la vois sur moi.
Pourquoi courir? Plutôt vite s’arrêter et rester coi!
Je regarde les taches de grâce, sur moi, grandir!

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Mon chemin va par là!


Moins facile qu’on ne le pense,
Que de vivre avec les gens.
Ne pas être en contre-sens,
Ni être un mouton bêlant.

Faire de sa vie un non-sens
Que de suivre, au pas, les gens.
Repartir en contre-sens,
Ce n’est jamais déroutant.

Au temps de la transhumance,
On sait où on se doit d’aller.
Pour que la vie ait du sens,
Il faut bien nous y engager!

Au temps de la cohérence,
Il me fait long d’arriver.
Ce sera comme une danse
Où je pourrai piétiner!

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C’est que, dans son village,…


C’est que, dans son village,
On veut, tous, s’attarder.
C’est que, le nouvel âge,
On peut, tous, le danser!

C’est sûr que le fromage
S’est un peu raréfié,
Depuis qu’on le partage
Avec celui d’à côté.

Mais lui, il a des prunes
A nous faire envoyer.
On a trouvé fortune,
On sait s’entre-échanger!

C’est que, dans son village,
On sait bien qui on est.
On écoute nos sages,
On peut tous décider!

Voilà que la nature
Nous sourit à jamais.
L’air est devenu pur!
C’est fini, les regrets.

C’est que, cherchez l’erreur,
On a su s’adapter
Et dominer nos peurs,
Pour enfin exister!

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Il est maudit!


J’en croise un, de temps en temps
Et me dis : Il est maudit.

Il le pense, assurément.
Et, ça ne fait pas un pli,
Il ne le sait plus vraiment,
Happé par ses maladies.

J’en croise un, de temps en temps
Et me dis : Il est maudit.

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Les Pique-boeufs mousquetaires!


Les cigognes ne colportent plus,
Elles en ont vraiment plein le cul.
Toujours se coltiner bébé,
Pour, au final, se faire flinguées!

Les rennes ne descendent pas si bas,
Ils trouvent que c’est mauvais climat.
Ils en ont marre de cavaler,
Au-dessus des toits, quelle idée?

On voit des pique-bœufs ordinaires
Qui accourent pour sauver l’affaire.
Ils devront se faire infirmiers,
S’ils veulent vraiment participer!

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La perpétuelle surprise du père!

Séquence émotions!


Le regard d’un père, plus jeune que mon gosse à moi.
Son enfant, dans les bras. Comme il n’est pas si lourd,
Il ne gigote pas! Le bercer, le porter, le tenir contre soi.

« Toi, tu es mon enfant et je ne veux rien changer de toi.
Tu as des droits sur moi, j’apprends à répondre présent.
J’apprends à bien te supporter, à être un père aimant! »

Père qui n’était rien avant et le comprend, à haute voix.
Il re-signe et re-signe son contrat, si toujours étonnant!
C’est, pour toujours, Noël quand tu regardes ton enfant!

Je me suis, peut-être, trompé, mais je ne le crois pas.
Il est des regards qui aiment, dont on reconnaît la voix.

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