Les Adoleschiants!


Vous faites chier, mes ados, quand vous dîtes savoir faire la fête. J’en retrouve un dans le caniveau, l’autre parlant à sa chaussette. Moi, j’ai quelque chose de nouveau pour vos lendemains de fête: Il reste de la bière au mégot et du vomi dans une assiette!

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Ôde aux poisseux!


Hôtel-débarras complet,
Des dimanches en cercueil.
Et si la poisse s’y met,
Tu auras bien des deuils.

Les coups du coupe-jarret
Te rendent mille-feuilles.
Et dans la poisse, tu y es!
Vois-y un doigt dans l’œil.

Rien ne sera beau et vrai
Sera ton dernier deuil.
Pense un peu à ton après
Et sans tourner de l’œil.

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La légende du merle Jean!


La légende du merle Jean,
J’emmerde le monde!
Et je cris après les gens,
Des lieues à la ronde.

Je suis le chant dissonant
Qui bouscule les ondes.
Je suis ce coq obligeant
Qui régule le monde.
Je suis cet âne brayant
Qui bousille les sondes.
Si j’aboie, c’est nuitamment,
Par une nuit profonde!

La légende du merle Jean,
J’emmerde le monde!
Et je cris après les gens,
Des lieues à la ronde.

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Tu es son parent!


C’est normal qu’il t’aime bien, tu es son parent!
Tu as des bras pour l’enserrer bien,
Des mains pour lui faire des câlins.
Et puis, contre toi, il fait chaud.
Des fois, tu lui dis des jolis mots!
C’est normal qu’il t’aime bien, tu es son parent.

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Entends l’appel!


Je suis un allié,
Un allié puissant.
Faut m’utiliser,
Pas resaler le flan.

Faut pas te rater,
On a jamais le temps.
Faut pas te fermer,
Mais, t’ouvrir en dedans!

Je suis un allié,
Un allié probant.
On te laisse tomber!
Mais, pas moi, mon grand.

Faut pas me baiser,
Me mettre dedans.
Je suis rancunier,
Tu as trahi ton camp!

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A ceux qui sont tout pétés!



De ton menton réparé,
Tu tournes les yeux vers le ciel.
Entre tes dents toutes pétées,
S’égare un air artificiel.

Comme ils t’ont mal assemblé,
Y a un trou d’air, sous tes aisselles.
Oh, ils ne t’ont pas raté,
Quand ils t’ont fait polichinelle.

C’est pas beau à regarder,
On dirait un bonhomme-poubelle.
C’est vilain à écouter,
Tu as la voix d’une crécelle!

Sûr que ta vie va changer
Et laisse tomber avec le ciel!
Il n’y a rien à gagner,
A vivre, empoisonné de fiel.

Tu dois tout recommencer,
Puis partir conquérir la lune.
Et quand tu vas exister,
Ce ne sera pas pour des prunes!

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A genoux, dans le prétoire!


Dans la fosse, avec son bavard,
Tant sensé le protéger,
J’entends tonner des voix bizarres
Et je vois les murs trembler.

A genoux, au cœur du prétoire,
Je cris, d’un cœur éploré,
Il a bien fait et c’est notoire.
Pourquoi donc le faire céder?

Et dans la foule, c’est le bazar.
On demande le temps qu’il fait.
Pourquoi ce serait les busards
Qui jugent l’homme bien-fait?

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Quand ça merglisse!


Quand les fées à grosses têtes se sont penchées,
Me demandant le vœu que je voulais, j’ai répondu:
« Je voudrais le vœu pour aider quand ça merglisse. »

Eh, c’est bon, j’étais bébé! Je disais ce que je voulais,
On ne me faisait pas encore chier avec mon français.

Des vœux, j’en envoie partout, j’en ai fait beaucoup.
Mon œil se met à se plisser, car ça va recommencer,
Signe des temps désolés, la grande leçon d’inanité.
Quelqu’un se met à chuter, car, pour lui, ça merglisse.

Mon stock de vœux va s’épuiser. Je réserve le dernier
Pour aider un de mes fils, quand, pour lui, ça merglisse!

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