En une larme de temps!


Il n’y a pas si longtemps,
Est née une bestiole,
Genre Orang-dégoûtant.
Une sacrée bestiole,
Avec de vilaines dents!

Elle descend de son arbre,
Pour tout se conquérir.
C’est fou et c’est macabre,
Tout ce qu’elle peut détruire.
On ne taille plus, on sabre!

Maintenant, c’est l’alarme,
On va tous en souffrir.
La nature est gendarme,
Elle ne veut pas mourir.
Préparez vous aux larmes!

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La diabolerie!

On joue à la Diabolerie.
Est-ce que tu veux jouer?
Chacun tire une carte,
La mange ou l’écarte!

« Le diable rit. »,
Es-tu un bien né?

« Diablerie! »,
Ça ne veut pas marcher!

« Le diable trie. » :
En enfer, les pavés!

« Le diable crie! »,
Tu marches sur ses pieds!

Découvrons nos cartes,
C’est toi qui t’écartes.
Le plus faible a gagné.
C’est toi, désolé!

Le plus faible a gagné:
« Séjour pour damné! »
Le plus faible a perdu,
On enterre son cul!

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De l’homme-citadin!


L’homme-citadin a l’air d’une erreur de la nature.
Pourtant, il existe et n’est pas bien, dans la nature.
Je suis un néandertalien, pris en défaut de culture!
Et puis, je ne comprends rien à leurs villes-conjectures.
L’homme-citadin est un mutant, planté dans sa culture.
De l’homme, il n’a plus rien, sauf un reste de blessure.
L’homme-citadin, c’est notre erreur contre-nature.
Il n’est pas, c’est certain, le prochain pas de la nature.

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Finalement!

Finalement, l’homme est pauvre et sale.
Il n’a rien appris, en dix-mille ans.
Il gratte encore son cul de néandertal.
Finalement, l’homme n’est pas intéressant!

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Fin prêt!

Une vareuse, un peu crasseuse, et de la crème solaire.
Des bottes douteuses, un peu goitreuses, un inhalateur d’air.
Tu es complet. Tu es fin prêt, pour une virée en plein air!

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Des grouillants!

Si on laissait des traces,
Comme celles des limaces,
Sûr, en fin de journée,
Ce qu’on pourrait glisser!

Sur la peau, une trace
Par pensée dégueulasse!
Sûr, en fin de journée,
Il faudrait se laver.

A piller en rapaces,
A bouffer en voraces,
On va être obligés
De s’entre-dévorer!

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Là, ça craint!

Quelque chose s’est passé,
Fond de l’air changé.
Une humeur délétère
A envahi la terre!

Les oiseaux effacés,
Les insectes énervés.
On regarde, tous, en l’air.
Une ombre est sur la terre!

Des nuages chargés,
La grêle va tout hacher.
Va pleurer ta misère,
Petit peuple de la terre!

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