Au temps jadis!

Pieds dans la mare aux grenouilles,
L’eau n’arrive qu’aux genoux.
La belle mare s’est asséchée.
Pauvre en vie, riche d’engrais!

Adieu, les bêtes qui grouillent.
En une flaque laide, de boue,
La belle mare s’est transformée.
C’est fini. Plus rien après!

Si ce n’est pas ça, c’est ci
Et les cycles sont détruits.
Si ce n’est pas ci, c’est ça.
Et le vivant périra!

C’est la nature qui dérouille.
L’humain la met à genoux.
Bientôt, ils vont l’achever.
Car ici, rien n’est sacré!

On ne l’emportera pas au paradis.

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L’effet domino?

A la queue leu leu,
En marche, tout le monde.
A la queue leu leu,
Tout droit vers la tombe!





Ils nous envoient une sonde.
Merci, j’ai déjà voté.
Ils nous envoient une bombe.
Tous les êtres sont menacés!

Dis-moi, qu’est-ce que tu fais,
Dans la rangée d’à côté?
C’est tout qui disparaît.
On ne se voit qu’à moitié!

Allez, debout tout le monde!
On se remet en rangées.
Avant que la nuit ne tombe,
Dépêchons-nous d’oublier!

Pleurent le anges!

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Fermés à l’évidence!

Vert- lavage et pâturage sont les deux mamelles d’une France sage!

Pour vous, la Nature se traduit par : Ressources en Bourse!

Vous prétendez la gérer en exploitation, par consommation.
La Nature est adaptation, experte en optimisation!
Elle n’a nul besoin de vous. Adéquation,
Gestion et Administration sont ses fonctions.

Si elle vous mettait en bourse, combien coteriez-vous?

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Vielleicht!

(ou contine pour adultes)

Peut-être, peut-être,

Sur la terre des hommes,
La terre où ils sont maîtres,
L’inconnu, on l’assomme.

Planète, planète,

Où tout être frissonne,
Frissonne de disparaître,
Avant de voir l’automne.

Sornette, sornette,

Un jour proche, peut-être,
L’homme, dieu-fou et maître,
Verra à sa fenêtre

Non plus un simple automne,
Ni une simple personne,
Un chaos qui détonne!

Paraître, paraître,

La Mort en personne!
Un chaos plus un être,
La Mort en personne!

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Questions de parents

— Quel monde va t’on laisser à nos enfants?

–Pourquoi vouloir pour eux un monde meilleur?

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Vouloir un monde meilleur pour eux, pourquoi ne pas le comprendre ainsi : « Si on arrange notre monde à nous, ils auront le leur! »

Quel sera leur monde après nous? Le même, sauf qu’on y sera pas. Ils continueront, comme on l’a fait!

Ils lutteront comme ils peuvent. Ils le font déjà. On ne peut les protéger de rien!

Leur monde et le notre ne sont pas séparés par une frontière. Ils coexistent! C’est juste le temps qui s’agite et glisse clairement dans la mauvaise direction.

Le drame serait que les générations qui se succèdent aient à se battre côte à côte. Coude à coude et non plus chacune en son temps!

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Ne pas le comprendre, c’est un peu comme vouloir les choses molles et le temps docile!

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Croire en l’avenir, ça peut séduire!

Ca sert à quoi
Quand tu l’insultes?
C’est pour sa peau
Qu’ il va dans l’eau.

Ca sert à quoi
Qu’on l’exécute?
S’il diminue
Quand on l’ampute.

S’il faut winner
Pour pas looser.
Question oseille,
Tu fais merveilles.


Si prés du fond,
Qu’on est marron.
Non, pour gagner,
Faut s’arrêter!

Ce monde de fou
Est à genoux
Lui marche dessus,
Lui mets dans l’ cul.

Dard parasite,
Trop tu t’astiques!
Tellement balèze,
T’en es obèse.

Ca sert à quoi
Quand on t’insulte?
Contre ton camp,
Tu es perdant.

On n’ira pas
Jusqu’au trépas.
Vois Belzébuth.
Il est en rut!

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S’adapter ou périr

Les draps de ma chambre refusaient de me lâcher…

La voix tonne. Sourire d’ange, éclairs! Commencement, ça rampe et respire.

Une nocturnelle désemparée passe au-dessus de moi en bruissant.

Des chamelots boivent, bientôt prêts pour la grande traversée. Le petit marche entre les pattes de sa mère, à l’abri du soleil de plomb qui atterre.

Les fourmizes protègent leur gigantesque tour-forteresse de paillettes de mica.

L’homme-gobelin, sous terre, attend la nuit patiemment. De touffes d’herbe à gousses, il se fait un viatique.

Un mouvement à l’est. Apparaissent les premiers grouillants. Cannibales et grégaires, survivants ! Leur monde est tout sauf vert. L’eau des corps appelle les dents! Tout leur fait ventre. Ils sont craints comme le fut leur ancêtre en son temps.

Oh, le cauchemar! Je m’extirpe de mes draps et vais regarder, à ma fenêtre, le Vert-Monde.

Homme, revois ta copie pour ne pas être aux abonnés absents!

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Siècles de Lumière?

Poème pour la planète!

Le Monde actuel?

Moi, il m’horrifie. C’est un four crématoire pour tout ce qui vit. Un encore-vivant cimetière. Quelque chose d’indécent!

J’entends les cris râlants de ceux qui vont mourir.

Monde cruel

Anchois au niveau trophique! Ton appétit goinfre va finir par nous enterrer.

Ton arrogance aveugle, crime de plus, veut tout contaminer.

Enfant inconscient et cruel s’en prenant à une fourmilière!

Tu vas, masqué. Comme la bête sauvage qui craint l’Homme, on te reconnaît!

Monde mortel

Par ta démesure, tu vas finir par nous faire virer.

Parasite faux-frère, tu es la honte de l’humanité!

Monde Létal

Tu mets la vie sous séquelles, comme s’il en pleuvait!

—————« Autolâtre conquérant, tu ignores tes victimes!« —-

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Les nouveaux dictons!

Vous pensez quoi de : « à la Sainte Canicule, le cul te brûle »? Je tente. Un dicton, c’est populaire!

Le calendrier est en train de changer.

La semaine dernière, c’était la Sainte Canicule. Le four est enfin installé, les essais sont concluants. La cuisson a déjà commencé par endroits. Viande rôtie sur galette de blé dur au menu, ce soir!

Sur la plage, le mur d’eau grandit. Il atteint plusieurs mètres maintenant. On dirait que ça ronfle de fureur là-dedans. Au pied du mur, un vieux chien aboie; il a dû voir un poisson. Aujourd’hui, c’est la St Déluge.

Le sol a commencé à aspirer l’eau. Tout s’assèche. Les glaçons n’auront bientôt plus cours. Attention à la Sainte Aride!

Le vent n’est pas en reste. Il fait passer ses broyeuses, faisant des copeaux d’un peu tout.C’est bientôt la Saint Eole.

Mais ne désespérons pas; ils vont bientôt instaurer la Sainte Technologie!

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