Un coup de taffu!



Il se prend le taffu
Et là, ça rigole pas.
Il se jette dans la rue
Et fait bouger ses bras.

A rester enfermé,
Il se morfond, déjà.
Il piétine, sur ses pieds,
Voudrait être là-bas.

Il s’est pris le taffu
Et il s’en va tout droit.
Il se jette dans la rue
Et fait bouger son pas!

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T’es sûr que ça va?


Mais, cette fois, ma foi,
Il s’est mis à crier.
Et le ton de sa voix
S’est métamorphosé.

La bise et le putois
Se sont associés.
Et de ses doigts tout droits,
Il m’a invectivé.

Moi, je restais sans voix,
A le voir gigoter.
Et le ton de sa voix
Me faisait rigoler!

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L’alcool te rend con!


Tu viens à la maison,
Un peu sans façons.
Puis tu bois des canons
Et chantes une chanson.

Maintenant, tu es rond.
Tu dis : Mort aux cons!
Maintenant, tu es rond
Et tu gueules, sans raison.

Tu bouffes mon saucisson,
Engueules mon garçon,
Pisses sur le paillasson
Et me traites de con.

Mais, c’est quoi, ces façons?
L’alcool te rend con.
Sors vite de ma maison,
Dors dans le cabanon!

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Tais-toi donc, Pipotin!

Pipotin va à la messe,
Pour se demander ce qu’il fait là.
Pipotin va à confesse,
Pour parler des misères de son chat.

Pipotin parle de la Grèce
Et vous explique comme il y fait froid.
D’un coup de pied dans les fesses,
Il a shooté un énorme et affreux koala.
Pipotin parle des tigresses
Qu’il doit affronter, à chaque pas.

Pipotin va à la messe,
Pour arrêter tout son cinéma.
Pipotin va à confesse
Parce qu’il s’est écorché un doigt!

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Hominus parasitus!

C’est parole de pinoque,
Une sincérité loufoque!
Derrière elle, un vice caché
S’efforce de t’agiter.

Ces sourires, dans ta valise,
Servent à voler la cerise
De ces gâteaux partagés.
Oh, comme tu peux te goinfrer!

Tu dors ici, aujourd’hui
Et demain, tu es parti,
Pique-assietter, à côté.
On est déjà oubliés!

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