Il met du vin dans sa bière!


Il met du vin dans sa bière,
Il verse la bière dans son blanc.
Pour trinquer, c’est nécessaire!
Il faut vivre avec son temps.

Et il mange du Saint-Nectaire,
Avec des anchois dedans.
Qu’il aime ça, c’est un mystère.
L’appétit vient en mangeant!

Il met du vin dans sa bière,
Il verse la bière dans son blanc.
Il n’en a plus rien à faire.
Il préfère mourir, vivant!

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Tartinella!


Tartinella
N’est pas fada,
Mais étrangère
A ses deux bras.

Tartinella
Tue son papa.
Il sent la bière,
Elle adore ça.

Tartinella
Fait son repas,
Avec des vers
Et un gros rat.

Tartinella
Tue un soldat,
Venu lui faire
Comme son papa.

Tartinella,
Pour son repas,
A de la bière
Et un beau gars.

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Tartinello!


Tartinello
Est un héro.
Une jambe en moins,
Un bout de scotch!

Tartinello
Est un poivrot.
Envoie la bière,
Qu’on se cabosse!

Tartinello
Est un crado.
Mes poils d’arrière
Sont au négoce!

Tartinello
Est un salaud.
Tourne-toi, derrière,
Que je t’encoche!

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On dit qu’il n’aime personne!


Il est revenu,
A la pluie d’automne,
Rôder dans la rue,
A croquer une pomme.

Il a un peu traîné,
Sur le bord du trottoir.
Puis, il s’est avancé,
Demandant à me voir.

Il est revenu,
Sans explications.
Il a attendu
Sa pleine guérison.

Il ne faut pas rêver,
Quand il te dit bonsoir,
Ça peut être une nuitée
Ou dix ans, sans le voir!

Il m’est revenu,
Par un soir d’automne.
S’est re-disparu,
Sans rien dire à personne.

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A tremper dans le formol!


Tu t’éponges la tête,
D’une bière au formol.
Et derrière tes lunettes,
Se cache un cas d’école.

Et tu t’es présenté,
A chanter dans un rade.
Et le fond du clapier
A applaudi l’estrade.

Depuis, c’est le pactole.
Tu pourras éponger
De la bière à l’alcool
Et te redégueuler.

C’est bien fini, la fête.
Tu ne fais plus école.
Tu portes des lunettes,
Tu rebois du formol.

Mais, tu t’es obstiné
Et tu offres aux dorades,
Un chant de fond d’été,
En sous-vêtements crades.

Et c’est un cas d’école
Que tant pouvoir durer.
Tremper dans le formol,
Sans te dénaturer!

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Sur fond de clair-obscur!


C’est du dark-dark et même du clair-obscur
Qui vient quand je m’égare trop de mes chaussures.

Si je suis, ce fut hier
Et non pas aujourd’hui.
Quand on est ver de terre,
Il faut vivre sa vie!

Et ces mots sont de moi, soyez en sûrs.
Je m’efface de moi, sur fond de clair-obscur.

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La drôle de vie de Joseph Béley!



Tout près du feu du soir,
Lorsque Joseph Béley
S’asseyait dans le noir,
Nous, on se rapprochait.

Il avait le front plat
Et du sang de navet.
On ne le comptait pas,
Monsieur Joseph Béley.

Mais quand venait le soir,
Lorsque Joseph bêlait
Ses histoires dans le noir,
Nous tous, on l’écoutait.

Il était haut du col,
Avec des yeux d’effraie.
De ceux qui n’ont pas d’bol,
Ceux qui ont des regrets.

Quand il parlait d’espoir,
Monsieur Joseph Béley,
Il effaçait le noir
Et il nous rassurait.

On ne le connaît pas,
Monsieur Joseph Béley.
Mis à part ses histoires,
Il a trop de secrets!

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Grand bien te fasse!


Tu n’en as pas assez,
Tu en veux beaucoup trop.
Tu rêves de t’enfiler,
D’un seul coup, le métro.

Tu manges, sans partager,
Avec nous, le gâteau.
De l’eau pour faire passer
Et puis, enfin, un rot.

Tu mens, sans discerner
Que l’on n’est pas idiots.
Tu veux tout exploiter?
Attention aux cahots!

Tu peux bien t’étouffer,
Avec tout ton magot.
Nous, on en a assez
Et on te jette à l’eau!

Tu n’en as pas assez,
Tu en veux beaucoup trop.
Tu rêves de t’enfiler,
D’un seul coup, le métro.

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