Ça, c’est une femme-dragon!


Ça, c’est une femme-dragon,
Le genre femme à principes.
« Remonte ton pantalon,
On t’habille pas à la fripe. »

Ça, c’est une femme-prison,
Le genre qui vous étripe.
« Tu restes à la maison.
Ton copain est un sale type. »

Ça, c’est une femme-klaxon,
Le genre qui vous constipe.
« Va apprendre tes leçons.
Puis, tu changeras ton slip! »

Ça, c’est une femme-glaçon,
Le genre qui vous déripe.
« Tu es un grand garçon,
Cesse de coller à mes nippes! »

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Une tête de Glon!


Une tête de Glon,
Dans les nuages.
Le cul de plomb
D’un enfant sage.

Moult passions,
Plus le fromage.
Peu de raison,
Dans les étages!

Famille, maison,
Patriotage.
Mentir, pognon,
Tous au carnage!

Une tête de Glon,
Dans les parages,
Ca fout le plomb
Au voisinage!

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Sous le front de l’austère!


Si le front de l’austère
A des sourcils sérieux,
Il cache sa peur-vipère,
Sous une barbe de vieux.

Et pour donner le ton,
Il se ferait larron.
Pour être le patron,
Il est caméléon.

Sous sa barbe tutélaire,
Se cache un air idiot.
Alors il persévère
A tomber du bateau.

Oh, il devrait se taire,
Écouter le niño.
Il se ferait de l’air,
Repartir à zéro!

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Tu te crois transparent!

Tu te crois transparent,
Bien que tu sois opaque.

Comme un bâtiment,
Sans porte ni plaque,
Qu’on fuit nuitamment,
Évitant les claques!

Si tu es transparent,
N’use plus de la laque!

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Avis aux illégataires!


Comme il a reniflé,
De ses narines pressées,
Telle l’odeur du printemps,
L’odeur d’arrêt du cœur.

Il avait espéré,
Tout au long de l’année,
Que, manifestement,
Enfin, toi, tu te meurs.

Il s’était faufilé
Parmi tes familiers,
T’aimant ouvertement,
Tel un admirateur.

Il t’a manipulé,
Se croyant le premier.
Le nouveau testament
Ouvrira son bonheur.

Et il s’est bien trompé,
Tu maîtrises tes deniers.
Et à tous tes enfants,
Tu ne donnes que ton cœur.

Les affaires d’héritiers,
Les voir se déchirer?
Tu vas, te préservant
De cette grave douleur!

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D’un pseudo-artiste!


Tes pensées-sémaphores,
Tu sais si bien en parler,
Même si tu as le tort
D’un peu trop en rajouter.

Je sais que rien n’est vrai,
Que tu es trop compliqué.
Que ton sang de navet
Vit dans des mots parfumés!

Quand tu es en défaut
Et que tes mots sont bloqués,
Tu changes de scénario,
Car tu veux tant m’envoûter.

Même si je me les mords,
De rester à t’écouter,
Je trouve toujours de l’or,
Dans ton son si décalé!

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Un coup de taffu!



Il se prend le taffu
Et là, ça rigole pas.
Il se jette dans la rue
Et fait bouger ses bras.

A rester enfermé,
Il se morfond, déjà.
Il piétine, sur ses pieds,
Voudrait être là-bas.

Il s’est pris le taffu
Et il s’en va tout droit.
Il se jette dans la rue
Et fait bouger son pas!

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