Deux grands yeux qui attendent!


Marcher sur la lande, dans l’odeur brisée du soir
La bruyère frissonne, brossée par un vent léger
Un rapace plonge et crie, effrayant un renard
Une chauve-souris se met à papillonner

Marcher, puis se rendre et écouter le hasard
Dans les bois bordants, on entend un pas pressé
Écouter, sans bruit, le chant de l’oiseau du soir
Et l’odeur des genêts qu’on devra traverser

Marcher et comprendre ce que l’on est venu voir
Une lune en argent commence à s’inquiéter
Deux grands yeux qui attendent vont briller dans le soir
Pour ne pas se blesser, rentrer en pointillés

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