Une tête de Glon!


Une tête de Glon,
Dans les nuages.
Le cul de plomb
D’un enfant sage.

Moult passions,
Plus le fromage.
Peu de raison,
Dans les étages!

Famille, maison,
Patriotage.
Mentir, pognon,
Tous au carnage!

Une tête de Glon,
Dans les parages,
Ca fout le plomb
Au voisinage!

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Il semblerait que le poète!


Il semble que le poète
Soit un genre d’interprète
De ces grands jours-incendie.

Que ce soit des jours de fête
Ou du jour où l’on s’arrête,
En belle fin d’après-midi!

Il semble que le poète
Se fasse aussi interprète
De ces piètres jours de pluie.

Quand tout le bonheur s’arrête
Et, qu’alors tout se répète,
Jusqu’aux tréfonds de la nuit.

Il semble que le poète
Se fasse aussi interprète
De ces temps de joie, en lui.

Et quand son bonheur s’arrête,
Que chez toi, c’est jour de fête,
C’est ta joie qui le réjouit!

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Présentement!


Présentement,
J’ai, par moments,
Le sentiment
D’être, vraiment,
Au chaud de liens vagues.

Chaleur des gens,
Embrassements,
On vaut autant.
On est vraiment,
Océan avant vague!

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Epitaphe!


Ton corps velu,
On l’a enduit,
De voilées d’or.

Tes dents pointues,
Toutes dépolies,
Te siéent, à tort.

Ta tête chenue,
Sagesse jolie,
Transpire encore.

Ton crâne têtu,
Pas dire merci,
Est un trésor!

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Ça fait plus d’un mois!


Ça fait plus d’un mois,
Le soleil est cassé.
Une trentaine d’hiers
S’est un peu effacée.
Ça fait plus d’un mois
Que tu n’as pas bougé.

Ça fait plus d’un mois.
Tu es là, à penser.
Une pluie de pierres,
Et ton crâne est percé!
Ça fait plus d’un mois
Que tu vas te coucher!



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Fallen angels and broken wings!

Fallen angels, fallen angels.
Pluie de météorites, à midi.
Broken wings, broken wings,
C’est une histoire, ça aussi.

Fallen angels, fallen angels.
Juste une photo de paparazzi.
Broken wings, broken wings.
Pour aide, tu as le mépris!

Fallen angels and broken wings
Et ce, de l’aube et jusqu’à la nuit.
Fallen angels and broken wings
Ne s’effondrent plus, que par ici!

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Toi et moi, là, face à face!


Toi et moi, là, face à face,
A trop nous entre-méfier.
On se fige et le temps passe,
On ne va pas s’entre-tuer!

Toi et moi, là, face à face.
T’es encore là, tu fais chier!
Et tu as bien trop d’audace,
Pour penser à partager.

Je lance, alors, une caillasse,
Histoire de tout vérifier.
Si elle revient dans ma face,
On ne va pas s’embrasser.

Si, toi, tu gardes la caillasse,
T’essaies de parlementer.
Non, tu n’es pas une menace,
On doit pouvoir discuter!

Toi et moi, là, face à face,
Est une bien mauvaise idée.
Côte à côte et bien en place,
Ça devrait s’envisager!

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Et je crois!


Et je crois que je ris,
Alors que je transpire.
Et je crois que je crie,
En un dernier expire.

Et je crois que je bois,
Le Beau et le respire.
Et je crois que j’ai foi
Et que ça veut sortir.

Et je crois que je plie,
Difficile à détruire.
Et je crois que je vis,
Refuser de m’enfuir!

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On n’a qu’une vie!


C’est une vie de fantôme
Qu’on a juxtaposée.
Une vie sans atomes,
Servant à s’accrocher.

C’est une vie de chenille,
A métamorphoser.
Si le temps est tranquille,
Qu’on arrose ses pieds.

C’est une vie de cloporte,
Aux dents mal agencées,
Qui fait toujours en sorte
De tomber sur son nez.

C’est une vie de mouette,
En train de patauger,
Dedans des eaux pas nettes
Et peu oxygénées.

C’est une vie de potiche,
A se défenestrer.
C’est la vie d’une biche,
Dont on rabote les pieds.

C’est une vie funeste,
A trop se rigoler.
Une vie où l’on peste,
Mais qu’on veut adorer.

Et cette vie ultime,
Dont tu as hérité,
Elle a ça de sublime :
Tu peux en profiter!

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