Comme elle me voit!

Rencontre inattendue,

De loin, la silhouette d’un homme grand, mince, avec un chapeau.
Sorti tout droit du film : Le bon, la brute et le truand.
Manquent les bottes et le manteau long.

Un pas décidé, un petit signe de la main vers l’autre côté de la rue.
Il s’approche et là : le regard perçant et hypnotisant d’yeux bleu-azur. Le bon!

On se présente,
Beaucoup de choses en commun, les animaux, la nature, la douleur.


Plusieurs rencontres instructives,
Avec le but de guérir du passé et, pour ce qui est du présent,
Exterminer les parasites qui nous bouffent la vie!

C.

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Bienvenue à l’Hivernate!

L’Hivernate, c’est un endroit où on vient se cacher,
Quand on veut hiberner.

Une station portuaire? Non, une grange, quelque chose de pas cher! Un donjon, avec sur son toit, un gallinacé. Gallinacé tourné vers l’éther, où toute chaleur s’est exportée!

L’Hivernate, c’est un endroit où on va hiberner,
En attendant l’été.

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Un fanal?

Un fanal,
C’est utile quand on erre,
Seul, de l’autre côté.

Un fanal,
Veut ramener sur terre,
Les enfants égarés!

C’est sous la mitraille
Que l’on change de Soi.
Il faut un fanal,
Pour trouver la voie.
Il faut un fanal,
Pour rentrer chez soi!

Un fanal,
On le lance et espère,
comme on fait d’une bouée!

Retour au bercail,
Bienvenue chez toi!

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Virtuel Combat!

Qu’est-ce donc que cela?

Une horreur infecte, aqueuse et en forme de brume. On l’appelle Congela!

A qui peut-on opposer ça?

A pire qu’elle, quelque chose de froid et de fort. Convoquons Glacier!

Assurons la promotion de ce combat. Dans le monde de la lumière et du pognon, cette fois, nous allons!

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De l’homme-calamite!

Symbole, symbole
De la Calamité,
L’être humain s’affole
De ce qu’il a semé!

Capable, capable
De se réinventer.
Devenir aimable
A qui veut exister!

Pour que nos enfants
N’aient pas mal aux dents,
Il faut nettoyer,
A fond, leur clapier!

Si tous les vrais parents
S’alliaient en un instant,
Ils feraient de Demain,
Un tout nouveau jardin!

Neurones, neurones,
Gentiment alignées,
Indiquent l’automne,
Notre horizon-dernier!

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Perdu?

J’avançais vers quelqu’un,
Vers celui qui m’ échoit.
J’avançais, incertain,
Jusqu’à tomber sur toi.

Que fais-tu dans les bois,
Toi, qui n’es que gamin?
Tu es loin de chez toi.
Tu es bien loin des tiens!

Tu as soif et faim.
Tu as froid aux doigts.
Tu es incertain,
Peu sûr de tes choix!

Ces grands bois noirs et froids
Où tu n’es qu’une proie,
Ne sont pas un endroit
Pour un enfant comme toi.

Je protège des bois,
Les petits gars comme toi.
Maintenant, ça ira bien.
Je te ramène aux tiens!

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Les Englumés

Pour qui se prennent-ils?
Tous ces emplumés.
Il n’est pas facile
De les supporter!

Jusqu’où iront-ils?
Tous ces emplumés.
Que n’oseront-ils?
Oiseaux bien-dressés!

A voler l’obole
Du petit biafrais.
Se hausser du col,
Devant l’ouvrier!

Il devient urgent
De les arrêter.
Ce, pour tous les gens
De bonne volonté!

Ils rampent, ces légumes!
Tous ces affligés.
Le goudron, les plumes
Leur sont destinés!

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