Laissez-moi dans le noir!

Un pétarou, sans réducteur.
Une giclée du diffuse-peurs.
Un réveil, énième prédateur!
Passant le mot, ils ont le vice!


Laissez-moi bien rejoindre le noir,
Les paupières bien fermées aux supplices.
La vie m’en revienne, teintée d’espoirs!

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