Matutinal!

Ton réveil-semaine
T’envoie à la peine.
Tu es, déjà, bien en retard.

Puis, tu franchis la porte,
Dans la lumière forte.
Ton ombre reste dans le noir.

Tu avances, en bête morte
Et tu te cohortes
Vers ton nouveau boulot-placard.

Au bout de la semaine,
Comme en fin de peine,
Tu te désenglues du brouillard!

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