Le jardin des joies partagées!


La joie fait briller les pattes d’oie,
De même que les dents juvéniles.
Écoute cet homme qui, là-bas,
Charme l’air, de ses mots fragiles!

La peur, qui nous emmure la joie,
Nous condamne à une vie timide.
Las, le feu qui protège du froid
Réchauffe ses plats insipides!

S’entre-regarder, toi et moi,
C’est encore affaire indicible.
Oui, entre-échanger, toi et moi,
C’est encore une chose possible.

On s’en-rêve, souvent, toi ou moi,
De nager dans des eaux sensibles.
On s’est parlé, une ou deux fois,
Échangeant des mots si tangibles.

Alors, s’en remettre à la joie
Nous rendra la vie plus facile.
Et si s’interpellent nos joies,
On ne vivra rien d’imbécile!

Facebooktwitter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.