Car c’est un temps de guerre!


Tu renverses tout, par terre,
En cherchant de la pommade.
Pour prendre soin de ton frère,
Tu renonces à la parade.

Tu n’as pas revu ton père,
Parti pour une embuscade.
C’est au fond du presbytère
Que ta mère soigne les malades.

Le petit dort, comme une pierre,
Quand tu lui contes ta salade.
Et tu ressors par derrière,
Pour une courte escapade.

C’est un vilain temps de guerre,
Mais l’oiseau fait son aubade.
Tu es vif comme un éclair,
Chair et plumes pour la parade!

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