
A ceux qui ne peuvent espérer
Et qui ne veulent plus rêver.
A ceux que l’on a attachés
Et ça ne fait qu’empirer.
A ceux qui ne peuvent pas parler,
Que le mal veut achever.
A ceux dont les difficultés
Sont trop longtemps ignorées!
A ceux qui ne savent pas nager
Et que l’on jette dans l’évier.
A ceux qui ne peuvent pas voler,
Aux ailes fragiles et blessées!