Ah, les cons, tout un poème!







Si, au lieu d’être poli, on pouvait leur dire des trucs comme ça, aux cons:

« Neurone, neurone, tu es où? »
Je dis neurone au singulier car,
Visiblement, il n’y en a qu’un.
« Te voilà. Tu étais caché, vilain! »

— Tu te prends pour un loup,
Quand tu me regardes.
Mais, que veux-tu me dire,
Avec tes yeux de lapin?

— Allô, allô, allô, allô, allôôôô!!!!
Est-ce qu’il y a quelqu’un, là-haut?

— Apprendre à parler con,
Moi, je veux bien essayer,
Si c’est pour communiquer.
Mais tu ne seras pas satisfait,
Vois-tu, le monde est étrange!

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