Chez Judith et Mickaël!

En cale sèche jusqu’en mars. Le vaisseau est à quai. C’est discret; il faut bien le repérer. Font guinguette à bord, le soir. Il faut bien travailler. Entrez, messieurs-dames. C’est flonflon pour la fête, poulet grillé pour les ventres, bonne ambiance assurée! Vous montez à bord; c’est sympa. Evitez de partout dégueuler. C’est un bar, je vous rappelle. Pas un bordel ou un défilé! Si vous êtes exigeants; c’est dommage. Ils ne pourront pas s’attarder.

Il répare la soute. Elle fait les chromes. Arche ascétique, fonctionnelle! Toute l’équipe est ok, plus besoin de recruter. Le reste de l’équipage, ils le trouveront en route ou ils sauront s’en passer.

Elle est feu; il est huître. Elle sera bien protégée! Alors sous les vents qui balayent, ils se mettront à chanter. Les sirènes l’enchantent encore. Il a en a trouvé une. Avec elle, il va naviguer. Le mal de mer, quelle affaire! C’est du mal de terre qu’ils sont affectés.

S’il vous quittent, c’est parce que, dans un virage, vous les avez lâchés. A ne pas vouloir suivre Moby Dick, vous ne savez pas ce que vous perdez! Ce n’est pas une croisière. Faudra ramer. Les trésors, les merveilles, ce n’est pas en restant à quai! Mais à deux gouvernails, deux capitaines, qui sait jusqu’où on peut aller!

N.

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