Un puits sans fond!

Ne me parles plus de tes amours combustibles, de tes conquêtes parties en fumée.
Je n’ai vu que femelles dociles, quand elles ont bu comme toi, à dégueuler.

Ne parles plus de tes guerres intestines. Tu les dis à mi-voix pour que tes démons n’entendent pas ton secret.
Tu te caches d’eux, assis au comptoir, posé là comme un tas de regrets.

Ton tabouret fidèle te vaut arrêt du temps, vie derrière, vide devant!

Tu vas boire jusqu’à te noyer, zapper la case vieillesse et sortir du troquet les pieds devant.

Que ta vie est misère!

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