Horrifique!



Ô mon dieu, qu’il est blême,
Le chemin de bohème
Que tu as arpenté.

Tu te sens vraiment seul.
Tout seul avec ta gueule!
Tu commences à morfler.

Personne n’entend tes pleurs.
La marée, dans ton cœur,
Commence à t’asphyxier.

Et c’est bien une peur,
Championne de douleur,
Qui s’empare de toi!

Dans ton cerveau qui grince,
Sur tes épaules minces,
La mort s’est installée!

Une main secourable
Et, pour toi, adorable,
S’est tendue vers toi.

Te cherchant dans la brume,
Elle a laissé des plumes,
Dans ce combat pour toi!

Écrasé de douleur,
Et damné par la peur,
Tu en as eu assez.

A palpité ton cœur.
Trois instants de bonheur
Et tout s’est terminé!

Ce n’est pas une fable,
Qu’on se raconte, à table.
Pour toi, c’est terminé!

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