Elles sont cheloues, tes histoires!

J’en ai plus qu’assez de tes histoires feuilles-mortes.
Il y en a une qui fait, quand même, son petit effet :

« Pendant un orage, j’ai vu changer son visage.
A sa place, celui de sa mère, morte et trépassée.
De sa bouche, les mêmes mots sortaient.
De ces mots que l’on n’oublie jamais! »

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