Avis aux illégataires!


Comme il a reniflé,
De ses narines pressées,
Telle l’odeur du printemps,
L’odeur d’arrêt du cœur.

Il avait espéré,
Tout au long de l’année,
Que, manifestement,
Enfin, toi, tu te meurs.

Il s’était faufilé
Parmi tes familiers,
T’aimant ouvertement,
Tel un admirateur.

Il t’a manipulé,
Se croyant le premier.
Le nouveau testament
Ouvrira son bonheur.

Et il s’est bien trompé,
Tu maîtrises tes deniers.
Et à tous tes enfants,
Tu ne donnes que ton cœur.

Les affaires d’héritiers,
Les voir se déchirer?
Tu vas, te préservant
De cette grave douleur!

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