Ton petit coeur qui palpite!

Je t’ai trop vu souffrir. Je t’ai trop peu vu rire!

–Ton petit coeur tendu vers moi! Tes yeux brillent quand tu me vois. C’est pour moi.

–Ton coeur qui palpite, ton corps habité. Corps vivant, coeur palpitant. C’est pour toi.

— Ta vie de petit homme. Chose qui me manque à moi, car que tu ne l’as pas eu, toi!

Non, ta vie qui existe, pas ton âme qui abdique!

Tu avais froid. Je voulais te réchauffer. Entre nous, ce n’était pas tiède mais brûlant. Il n’y a qu’à voir le feu mordant qui consume le survivant.

Tu es Pierre, beau petit homme, en ma mémoire. Mon tout petit à moi, mon petit coeur sur pattes!

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